Maison témoin de Maldegem.

Ouverte chaque dimanche de 13 à 17 h.

Maison témoin de Maldegem.

Demandez un rendez-vous

Date de préférence visite:

Demandes

Restez au courant

Inscrivez-vous pour notre newsletter, ainsi nous vous tenons au courant des nouvelles les plus importantes sur Mi Casa.

S'inscrire

"Mi Casa, c'est ressentir pendant des années que ta maison est toute neuve."

Retournez au menu principal

"Mi Casa, c'est ressentir pendant des années que ta maison est toute neuve."

Retournez au menu principal

Benjamin Liverini & Nathalie Sahm

De jeunes exploitants du bar de plage Kikibeach donnent un aperçu de leur vie et de leur expérience avec Mi Casa.

Benjamin Liverini (28 ans) et Nathalie Sahm (26 ans) sont ensemble depuis dix ans. Il était écrit dans les étoiles que le couple d'entrepreneurs allait un jour construire avec Mi Casa, une décision qu'ils n'ont pas regrettée une seule seconde. Avec leur chien Sam, ils vivent à Knokke-Heist. Ils gèrent également un bar de plage à Knokke, qui connaît un grand succès. Jeunes, ambitieux et direct, le temps d'une conversation. "Cela donne beaucoup de satisfaction lorsque vos amis sont époustouflés par votre maison."

Vous êtes les fiers propriétaires du bar de plage Kikibeach à Knokke-Heist. Comment en êtes-vous arrivés là ?
Nathalie : "Mes parents tenaient le bar de la plage. J'y travaille depuis mon enfance. Je n'ai jamais pensé à faire autre chose dans ma vie. Après le lycée, j'ai commencé à y travailler tout de suite, je n'ai pas poursuivi mes études. Quand mes parents m'ont demandé de reprendre le bar, je n'ai pas hésité, je savais que je pouvais le faire fonctionner, même si, à 22 ans, j'étais encore très jeune".
Benjamin : "J'ai travaillé dans le restaurant de mes parents, également à Knokke. Nathalie et moi, on se fréquentait depuis la troisième année secondaire. Au final, nous sommes ensemble depuis dix ans. Avant de rejoindre l'entreprise, j'ai travaillé dans le restaurant pendant deux ans. En parallèle, nous avons géré le bar de la plage pendant quatre ans. Quand ses parents nous l'ont suggéré, nous n'avons pas eu à y réfléchir longtemps".


D'où vient le nom Kikibeach ?
Nathalie : "Ca vient de mon papa. Kiki était son surnom quand il était enfant. Le changement de nom n'a jamais été une option. Kikibeach a maintenant 32 ans et nous lui donnons notre propre touche".
Benjamin : "En le modernisant. Nous faisons cela en hiver. Nous avons changé les couleurs et avons choisi des tons plus chauds et plus sableux. Le concept reste le même, mais nous voulons le rendre plus branché. Selon les tendances 2020".

Comment se passent vos journées ?
Benjamin : "L'été et l'hiver sont très différents. Ce qui est constant, c’est que nous voyons la mer tous les jours. En hiver, nous récupérons des forces et nous nous promenons sur la plage avec notre chien. C’est notre bébé (rires). L'été est beaucoup plus contraignant. Nous voulons en tirer le meilleur parti".
Nathalie : "Du 15 mars au 15 octobre, notre vie est dominée par le Kikibeach tous les jours. Cela représente sept mois de travail sept jours sur sept, douze heures par jour en moyenne. En juillet et août, nous n'avons pas de vie. Nous pouvons travailler jusqu’à 16 heures d'affilée. C'est souvent lourd et parfois nous sommes sur les rotules, mais nous voyons les gens s'amuser et nous en tirons beaucoup de satisfaction". 

Quel est votre concept du bar de la plage ?
Nathalie : "C'est simple : tout le monde est le bienvenu. Nous avons des petits coins pour les personnes âgées, les jeunes et les enfants. Nous essayons également d'être innovants avec des tapas amusants. Nous ne sommes autorisés par la ville qu’à servir des snacks froids, mais nous essayons aussi d'être inventifs de ce côté-là".
Benjamin : "C'est vrai, Knokke est strict. On ne peut plus mettre de musique comme ça maintenant. Les DJ sur la plage ont tout gâché. Ils ont continué à jouer au-delà des heures autorisées et maintenant les bars de la plage en paient les pots cassés. Nous espérons que cela n’occasionnera pas une trop grande perte de revenus. La musique fait partie de l'atmosphère. Peut-être que la ville reviendra sur sa décision".
Nathalie : "Nous ne comptons pas nous reposer et nous allons travailler dur. Au fait, Sam vient travailler tous les jours avec nous. Les enfants le connaissent bien, il ne ferait pas de mal à une mouche. Il a sa propre place à l'entrée. S’il faut trop le surveiller, il peut aussi se coucher à l'intérieur".

Vous vivez à Knokke-Heist. Était-ce une évidence pour vous ?
Benjamin : Nous avons tous les deux grandi ici. Cela dit, nous avons déménagé à Heist pour que cela reste abordable. Il s'agit d'un nouveau quartier dans lequel on construit de nouvelles maisons par phases. Elles poussent comme des champignons, mais notre maison Mi Casa reste unique. Ce nouveau quartier doit veiller à ce que les jeunes familles puissent rester à Knokke-Heist. Ici, il n'y a pas de prix exorbitants comme à Knokke".
Nathalie : "Knokke n'était pas une option. Nous n'aurions pas trouvé de terrain sur lequel nous aurions pu faire bâtir cette maison. Cela aurait de toute façon coûté deux millions d'euros. C'est tellement exagéré. À Heist aussi, le terrain est plus cher que dans le reste de la Belgique, mais si vous travaillez dans ce but, vous pouvez y arriver. Les paresseux ne peuvent pas faire ça. Dans la vie, il faut travailler et oser, c'est seulement ainsi que l'on peut réaliser quelque chose".

Travailler ensemble en couple peut parfois poser des problèmes.
Benjamin : "Nous ne nous querellons jamais. Si nous avons une divergence d'opinion, cela prend au maximum une demi-heure et puis on oublie. Ensuite, je reste un peu plus longtemps sur la plage (rires).
Nathalie : "Nous travaillons bien ensemble. Nous avons les mêmes idées et la même façon de travailler. Nous avons été très vite sur la même longueur d'onde lorsqu'il a été question de choisir notre maison. Il a suffi d’un clic".

Vous n'avez pas de revenus en hiver ?
Nathalie : "Non, avant en hiver, je travaillais dans d'autres établissements de restauration, mais quand on dirige sa propre entreprise, il est difficile d’écouter à nouveau un patron. Vous avez vos propres idées et vous devez soudainement respecter un autre système. Cela ne correspond pas à votre façon de voir les choses. Ainsi, en hiver, nous vivons sur nos économies de l’été".
Benjamin : "Si nous n'agissons pas de manière écervelée, nous y parvenons. Nous n'avons voyagé qu’une seule fois. En fait, nous sommes de sacrés casaniers. Quand on vit dans une belle maison, il est logique d’aimer rester chez soi. Nous voyons aussi la mer tous les jours et ça aide".

"

Pendant le processus de construction, nous avons grimpé à l’échelle pendant la nuit pour avoir un aperçu de l’étage."

Nathalie Sahm.

"

Pendant le processus de construction, nous avons grimpé à l’échelle pendant la nuit pour avoir un aperçu de l’étage."

Nathalie Sahm.

Une maison de rêve comme celle-ci faisait-elle partie de votre liste de souhaits ?
Nathalie : "Evidemment. Bien que nous ne soyons pas matérialistes et que nous aimions surtout les petites choses. Nous vivons pour être heureux, pas pour collectionner des choses. Pourtant, nous voulions vraiment une belle maison et une belle voiture".
Benjamin : "Ses parents ont une maison Mi Casa. Quand adolescent, je suis arrivé chez eux, j'ai été époustouflé par la beauté de la maison. J'ai tout de suite aimé le style. Par la suite, j'ai visité plusieurs maisons témoins. Nathalie a même vu l'une des premières à Knokke".
Nathalie : "Tout à fait. Nous l'avons visitée quand mes parents étaient sur le point d’y vivre. J'avais onze ans à l'époque, mais je me souviens comme si c’était hier du jour où mon frère et moi avons parcouru cette maison".

Votre relation avec Mi Casa remonte à loin.
Nathalie : "En effet. Je vis dans une maison Mi Casa depuis quatorze ans maintenant. Mes souvenirs d'enfance se sont construits là-bas. J'ai toujours aimé ça. La graine était déjà plantée. Si jamais nous devions construire, c'était un fait certain que ce serait avec Mi Casa".
Benjamin : "Elle n'a pas eu besoin de me convaincre une seule seconde. Nous n'avons même jamais demandé une offre à une autre entreprise de construction".

Qu’est-ce que cela fait de grandir dans une maison Mi Casa ?
Nathalie : "Fantastique. Chaque fois que quelqu'un venait nous rendre visite, la maison se démarquait immédiatement. "Tellement différent", entendait-on, suivi de : "Ces lattes donnent un effet super confortable”. Je m'y suis toujours sentie chez moi.
Benjamin : "J'ai tout de suite remarqué la différence avec une maison de construction traditionnelle. Une habitation Mi Casa est beaucoup plus chaleureuse et les pièces sont beaucoup plus grandes. Je me vois bien vivre dans une maison Mi Casa à vie. On se dit parfois qu’on ne voudra plus jamais d’une maison avec des murs et des plafonds plats. Ce serait bizarre. Ces poutres apparentes et les lambris muraux, cela donne à notre maison son propre caractère".

Comment la maison de vos rêves a-t-elle pris forme ?
Nathalie : "Il y a cinq ans, quand les plans de construction ont germé dans nos têtes, j'avais déjà téléphoné à Jean-Luc pour lui demander de passer. Même s'il n'y avait encore rien de concret, il a déjà pris du temps pour moi. La serviabilité de Mi Casa est un atout important. Ils sont toujours là pour vous".
Benjamin : "Leen Vereecke, l’architecte qui nous avait été proposé, avait élaboré une idée et nous l’avons acceptée presque immédiatement. Notre maison s’inspire un peu de la maison témoin de Waregem, mais nous lui avons donné notre propre touche. Par exemple, Nathalie voulait que l'escalier démarre immédiatement dans l'espace de vie plutôt que dans le hall. C'est beaucoup plus chaud."
Nathalie : "Nous aimerions avoir des enfants. Toute notre maison est déjà conçue dans cette optique. Avec les escaliers dans le salon, ils ne peuvent plus sortir dehors en douce (rires). Le petit coin salon dans la cuisine est également une fantaisie. Nous voulions tenter le coup et cela donne un sentiment de confort supplémentaire. C'est aussi pratique quand des amis sont de passage".

Quelle a été leur première réaction en arrivant ici ?
Benjamin : "Ils ont tous été très impressionnés. Cela donne beaucoup de satisfaction lorsque vos amis sont sous le charme de votre maison. Nous ne l'avons pas reçue en cadeau, nous travaillons très dur pour cela".
Nathalie : "Mais nous tenons à rester modestes. Je n'aime pas en faire tout un foin. Il y a des gens qui doivent faire avec moins ou qui économisent encore beaucoup, par exemple. Alors il ne faut pas montrer sa maison en se vantant. Même si nous en sommes fiers, bien sûr".

"

Je me vois bien vivre dans une maison Mi Casa à vie."

Benjamin Liverini.

Que vous rappelez-vous du processus de construction ?
Benjamin : "Que ça allait très vite. Nous sommes passés tous les jours. En quelques jours seulement, le gros oeuvre était terminé. Dès que la chape a été coulée, tout s'est passé très vite. Le plancher est arrivé, les escaliers ont suivi... C'est le point fort de Mi Casa. C'est un tout, même les sous-traitants interagissent entre eux".
Nathalie : "Tous les jours, on pouvait se réjouir de voir quelque chose. Et ce processus d’attente allait crescendo de jour en jour. Nous étions comme des enfants qui attendaient Saint Nicolas. Je me souviens qu’un soir, nous sommes arrivés dans le noir vers dix heures après la plage. Le rez-de-chaussée était déjà posé et nous avons fait nos premiers pas à l’étage. Il y avait des escaliers. J'avais le vertige et je n'osais as au début, mais l'envie de monter pour découvrir l’étage était trop forte et ce, malgré les panneaux de sécurité. Un très beau souvenir. Quelques jours plus tard, le gros oeuvre était déjà terminé".

La réalité correspond-elle à vos attentes maintenant que vous y vivez ?
Benjamin : "Tout à fait. Nous nous sommes tout de suite sentis chez nous. Depuis novembre, notre maison et notre jardin sont complètement terminés. Lorsque je remonte l'allée, je ressens un sentiment de fierté d’avoir pu réaliser cela tout en étant très jeunes. Et nous continuons à en profiter tous les jours".
Nathalie : "J'ai toujours cette impression que c'est tout nouveau. Je ne sais pas combien de temps cela va durer. Chez mes parents, j'ai eu ce sentiment pendant des années jusqu'au jour où j'ai quitté la maison. Ce sentiment est resté. Bien qu’une année ne se soit pas encore écoulée depuis notre emménagement ici (depuis mai 2019), nous avons l'impression que cela fait cinq ans. Nous nous sentons incroyablement chez nous ici".

Êtes-vous des fans fidèles ?
Nathalie : "Bien sûr! Nous avons vu plusieurs maisons témoins. Cela dit, nous n'avons pas encore vu la plus récente à Knokke depuis qu'elle est terminée. Une chouette anecdote : nous étions si curieux de la voir qu’un jour, nous nous y sommes faufilés pendant la phase d’élaboration du gros oeuvre. L'envie de la voir était trop forte. En quelque sorte, nous avons fait irruption à l'intérieur (rires). On continue à suivre Mi Casa". 

A vrai dire, que signifie Mi Casa pour vous?
Benjamin : "Une sensation de chaleur, de ruralité et d'apaisement. C’est confortable et unique. Je n'aime pas trop les maisons industrielles froides. Avec le bois - un produit naturel – on n’a pas ce ressenti. ‘The warm charm of wood’ est donc un véritable slogan".
Nathalie : "Mi Casa, c'est un concept dans le monde de la construction. Une maison est une partie importante de la vie. Je recommanderai toujours Mi Casa. Pour moi, c’est synonyme de vie douillette. Ce sentiment est très difficile à définir avec des mots. En fait, il faut visiter une maison Mi Casa pour vraiment ressentir cette sensation".

Your browser is out-of-date!

Update your browser to view this website correctly. Update my browser now

×